torture lututu, chapeau pointu
Monsieur Moyen, mardi 31 août 2004 (14)
Sa peau commençait a se déchirer lentement, puis l'effilochage s'accélérait laissant apparaître au grand jour plusieurs couches qui subissaient le même sort quelques secondes plus tard. Je comparais souvent cet instant a l'éclosion d'une fleur tellement il était beau. La vacillante lumière de l'ampoule me donnait l'impression de partager un moment intense d'intimité avec lui. Ses cris n'étaient plus que de silencieuses lamentations.
La matière fondue qui lui servait autrefois de peau laissait maintenant apparaître un tissu adipeux que mon scalpel prenait plaisir a couper. La partie la plus jouissive était le muscle se contractant à la moindre goutte de sueur qui s'écrase dessus, au moindre souffle, jusqu'a en avoir des crampes l'anesthésiant le temps de planter ma lame. Il est intéressant de remarquer des temps de réaction face à la douleur différents en fonction des personnes et de jouer avec. La seule chose que je déteste est due à la contraction répétée des muscles de mon prisonnier, lui faisant parfois perdre quelques excréments liquides cachant l'odeur si agréable du muscle chaud. Mais bon en même qu'est-ce qu'on rigole pendant la guerre les copains, lol






